.

.
Le désir...C'est une émotion faite pour nous égarer, provoquer des achats au dessus de nos moyens, nous encourager à gouter des desserts superflus, et à nous pousser dans des liaisons pour lesquelles nous ne sommes pas prêts. C'est une émotion faite pour nous perdre, pour persuader ceux qui ont soif d'amour de faire des choses stupides, pour pousser ceux qui aspirent à avoir une famille à agir par colère, pour permettre aux âmes solitaires de se conduire de manière imprudente, et quand la poursuite des désirs de notre coeur devient une obsession, on ne peux qu'espérer qu'un ami cher vienne à nous...et nous arrete.

# Gepost op donderdag 28 mei 2009, 18u21

Gewijzigd op zondag 18 oktober 2009, 12u31

.

.
Les tyrans. N'importe quel adulte vous le dira, les aires de jeux ne sont pas le seul endroit où ils sévissent. Partout où l'on regarde, il y a des gens indifférents ou pas du tout conscients du mal qu'ils font. Il peut s'agir d'une voisine balayant les soupçons de son amie, d'une fille qui punit sa mère pour les choix qu'elle a fait, ou d'une femme au foyer qui réclame justice a celui qui lui a vendu sa voiture.
Oui, les tyrans sont partout, et les pires sont ceux qui profitent de vous sans que vs ne sachiez jamais ce qu'ils ont fait.

C'est terrible de vivre dans l'obscurité. D'être dans l'incapacité de voir ce qui pour les autres est évident. Mais avec un peu de chance, le voile se lève et l'on découvre alors les sacrifices discrets d'une épouse, les progrès surprenants d'une mère, ou les conséquences inattendues de nos propres actes mais certains préfèrent rester dans l'obscurité et font le choix de ne voir que ce qu'ils acceptent de voir.

"Ah bah si vous voulez changer de cuisinière, nous on en a une qui a presque jamais servi.
-Je rêverais de pourvoir dire ça de mon utérus."
Tom et Lynette Scavo

# Gepost op donderdag 21 mei 2009, 17u00

Gewijzigd op zondag 18 oktober 2009, 12u32

Devant ma tombe

Devant ma tombe
Toi qui es là ne pleure pas devant ma tombe
Je n'y suis pas et je ne dors pas
Je souffle dans le ciel tel un millier de vents
Je suis l'éclat du diamant sur la neige
Je ne dors pas. Je suis le soleil sur les blés dorés,
Je suis la pluie, la douce pluie d'automne
Toi qui es là ne pleure pas devant ma tombe
Je n'y suis pas car je vis encore

# Gepost op zondag 17 mei 2009, 13u09

Gewijzigd op donderdag 21 mei 2009, 17u47

C'était parti pour être une magnifique journée. Mais le vent a tourné, et a tout changé. Pas seulement les maisons et les pelouses, les gens aussi ont changé. Pendant que la tempête faisait rage, chacun a appris quelque chose. Qu'il s'agisse d'amitié, de pardon, de rédemption, et certain affrontant la pire de réalités ont compris que la vie ne tient qu'à un fil et qu'elle est bien souvent injuste.

C'était parti pour être une magnifique journée. Mais le vent a tourné, et a tout changé. Pas seulement les maisons et les pelouses, les gens aussi ont changé. Pendant que la tempête faisait rage, chacun a appris quelque chose. Qu'il s'agisse d'amitié, de pardon, de rédemption, et certain affrontant la pire de réalités ont compris que la vie ne tient qu'à un fil et qu'elle est bien souvent injuste.
Le mensonge est partout au sein des meilleurs foyers. Les parents ayant recours face a des enfants trop curieux, les femmes en usent pour tenter de protéger leurs secrets, grand et petits, les amants en ont besoin pour camoufler les accidents très embarrassants. Pourquoi utilise-t-on le mensonge? Parce que c'est un outil bien pratique qui permet à chacun d'arriver à ses fins.

Nous comparons souvent le passé à l'eau qui coule sous les ponts, à un courant qui emporte nos erreurs de jeunesse, nos amours perdus, les dépendances dans lesquelles nous avons sombré, les occasions que nous avons gâchées...Mais tôt ou tard, les erreurs que nous avons faites, les péchés que nous avons commis, viennent se rappeler à notre souvenir. Oui, nos erreurs passées ont tendance à revenir s'échouer dans nos vies, et le jour où ça arrive, nous devons payer l'addition.
Le passé n'est jamais véritablement derrière nous. Ses fantômes restent tapis dans l'ombre, impatients de nous rappeler les choix que nous avons fait. Mais si nous regardons derrière nous, nous pouvons aussi retrouver un vieil ami accueillant, ou une vieille ennemie avec une idée en tête, ou un fils devenu adulte qui nous accorde son pardon. Malheureusement, certains d'entre nous refusent de revenir sur le passé sans jamais avoir pris conscience qu'en le niant, nous sommes condamnés à le répéter.

La cécité est un handicap qui empêche les gens de voir devant eux, comme les épouses incapables de déceler la jalousie qui ronge leurs maris, les femmes qui ne voient pas qu'une rivale peut aussi être une amie, les hommes qui n'ont pas conscience de la culpabilité qu'ils ont refoulé. Oui, le monde est plein de gens avec un voile sur les yeux, les plus dangereux sont ceux qui ne voient pas le mal qu'ils portent en eux. Comment nous protéger de ces gens là? En ouvrant les yeux pour les repérer avant qu'ils ne nous repèrent.

# Gepost op zaterdag 16 mei 2009, 11u28

Gewijzigd op donderdag 21 mei 2009, 17u47

Yojik.

Yojik.
C'est la fête au village

Toi tu croyais que t'avais trouvé la femme de ta vie...
Évidemment elle était pas parfaite mais tu regardais aussi son ½il qui se plissait quand elle te parlait, et à travers ses mots tu découvrais une vision du monde qui te plaisait, comme une porte vers un mode de pensée qui t'était étranger et qui te donnait le sourire. Et vite t'es tombé amoureux d'elle. Très même.

Et puis ton esprit a commencé à divaguer. T'avais envie de vivre avec elle parce que tu te disais que ça serait doux et agréable et câlin et intelligent. Et puis un jour dans une discussion, vous aviez parlé bébés. Pas les votres bien sûr, au cas où ça aurait fait peur à un de vous deux. Mais des bébés comme ça, des qu'on connait pas, des qu'on imagine à peine. Et tu t'étais vu sourire dans ta tête et même tu t'étais dit que t'aimerais peut-être bien en avoir avec elle et les regarder grandir ensemble.

Et puis les circonstances ont commencé à lever des obstacles devant cette vie que tu imaginais à deux. Chacun de votre côté, vous arriviez pas à voir comment ça allait être possible d'habiter ensemble, elle parce qu'elle voulait ni s'éloigner de l'endroit où est son travail ni de ses amis, et toi parce que tu pensais être incapable de vivre encore une fois chez les fous. Et forcément chacun de votre côté, vous avez commencé à chanter une petite chanson de reproche sur l'air de "Si tu fais pas ça pour moi, c'est que tu m'aimes pas comme je voudrais". Pourtant vous vous aimiez c'est sûr mais peut-être pas assez finalement.

Et les petites chansons à un moment, ça se transforme en reproches sourds et ça détruit tout. Parce que ça n'a rien de constructif, parce que quand y'en a un qui cingle, ça te laisse une trace sur la peau.
Et un jour, y'en a un de trop, un qui claque un peu trop fort, un qui fait un peu trop mal. Un qui dit que de toutes façons on y arrivera pas et que tu te prends en pleine figure. Tu le vois partir, tu sens bien qu'il va t'atteindre, mais tu baisses même pas la tête pour l'éviter.
Alors vu que c'est dit, vous finissez par y croire tous les deux.
Et chacun dans votre coin, vous commencez à répéter, même si vous le pensez pas vraiment, que ça serait plus facile si vous étiez plus ensemble. Et à un moment, tu comprends qu'elle va sortir de ta vie. Et puisqu'elle te l'avais expliqué, tu te dis que malgré les promesses, elle va disparaitre pour toujours et que tu la recroiseras plus jamais.
Et tu sais que ça va te faire le même effet que la mort de quelqu'un qui compte.

Et tu croyais qu'un jour tu partirais en bateau de l'autre côté du monde mais au mieux tu feras le tour du quartier à vélo. Tu imaginais tes jours peuplés de petits cris, de dents qui poussent et de couches à changer mais t'as juste un chien à aller faire pisser. Tu commençais à envisager comment construire un nid, parce que t'allais enfin en avoir besoin mais tu continues à bordéliser ton espace. Tu pensais que toutes les nuits tu pourrais mordiller une nuque amie alors que tu fais que baver sur ton oreiller. Tu savais que t'allais enfin avoir un vrai motif de faire attention à toi mais tu fumes tellement que t'en as mal aux dents et tu roules si vite que ça en fait peur aux oiseaux. Tu croyais que t'avais trouvé la femme de ta vie mais la vie elle a pas voulu de vous.

Tu te prenais pour un super héros mais en fait, t'es qu'une majorette qui défile sous la pluie.

Voir le lien ici.

# Gepost op vrijdag 15 mei 2009, 04u24

Gewijzigd op donderdag 21 mei 2009, 17u47