La basse qui résonne au fond de mon oreille, dévale sur mes seins, glisse sur mon ventre et s'évanouit dans le reste de mon corps. Et ces murs qui vibrent, qui frémissent sous ma tête, me donnent un frisson de plaisir. Ce délicieux frisson qui vous donne le souvenir de nuits passées sous les draps, dans cette chambre où vous avez aimé, où vous avez couché toute la nuit, transpiré, mais pas été jusqu'au bout. L'illégal n'est bon que lorsqu'il est consommé à petites doses, mon ange. Et tu es là, allongé de côté, en position de repli, de faiblesse, offrant une telle vue...d'envie. Tu es là, mon ange, tu reprends des forces parce que c'est tellement bon tout ça. Ces néons qui nous éclairent de leurs lumières désolantes, ces draps si défaits qu'ils en deviennent sales, cette moquette bon marché d'un orange défraîchi, je m'allonge, alanguie, et j'attends que tu viennes caresser, honorer les petits qui t'attendent, tendent vers toi, que tu me caresses, que tu y poses ta bouche sur ce corps trop tendu. Mon dieu que le plafond serait à refaire dans ce truc miteux. Ils disent tous que c'est ce truc dans les pilules qui nous foutent en l'air, que c'est dans la façon dont on baise mon c½ur, mais c'est juste dans l'eau, juste entre toi et moi et c'est ignoblement bon. C'est interdit, mais le monde entier sait que les enfants bravent tout ce qu'on leur interdit. Si ta morale te le défend, je passerai outre. Tu es belle, mon ange, viens à moi, ne reste pas ainsi offerte, tu serais trop vertueuse. Couvre toi, indécente, penche toi vers moi et embrasse moi et recommençons.
Que nos formes s'accouplent
Que nos lèvres ne se rencontrent surtout pas.
Que tes doigts recommencent, plus fort, encore.
Que jamais ce putain d'instant volé ne s'arrête.
Que je ne sois jamais, oh grand jamais, de retour dans ma vie, mais que cet espace temps soit sans fin.
Aime moi comme aucune autre, aime moi jusqu'à la fin des temps, je te rendrais heureuse, petite conne. Mon c½ur implose, tu te cambres et te censures, mais je peux sentir le plaisir que tu as. Donne moi ça jusqu'à la fin des temps, jusqu'à ce qu'on crève, jusqu'à ce qu'on soit trop vieux pour savoir que c'est maaaaaaaal. Baise moi encore, je le veux.
J'étais seule, en chute libre, essayant au mieux de ne pas oublier ce qui nous est arrivé, ce qui m'est arrivé quand j'ai tout laissé dérapé et les conséquences. Qu'importe ce que j'ai ressenti, qu'importe ce que j'ai apprécié, j'étais complètement à l'ouest.
Que nos formes s'accouplent
Que nos lèvres ne se rencontrent surtout pas.
Que tes doigts recommencent, plus fort, encore.
Que jamais ce putain d'instant volé ne s'arrête.
Que je ne sois jamais, oh grand jamais, de retour dans ma vie, mais que cet espace temps soit sans fin.
Aime moi comme aucune autre, aime moi jusqu'à la fin des temps, je te rendrais heureuse, petite conne. Mon c½ur implose, tu te cambres et te censures, mais je peux sentir le plaisir que tu as. Donne moi ça jusqu'à la fin des temps, jusqu'à ce qu'on crève, jusqu'à ce qu'on soit trop vieux pour savoir que c'est maaaaaaaal. Baise moi encore, je le veux.
J'étais seule, en chute libre, essayant au mieux de ne pas oublier ce qui nous est arrivé, ce qui m'est arrivé quand j'ai tout laissé dérapé et les conséquences. Qu'importe ce que j'ai ressenti, qu'importe ce que j'ai apprécié, j'étais complètement à l'ouest.



